Budget de l’Union – Inclusion financière

Budget de l’Union

Le budget de l’Union, dans la langue d’un analyste financier, représente les sources estimatives et l’utilisation des fonds pour un exercice particulier. Il est normalement soumis à la Chambre du Parlement au cours de la dernière semaine de février.

Pour les citoyens ordinaires, le budget est une question de hausse ou de baisse des prix des biens et services en raison de la variation du taux des taxes et droits. La finalité du budget de l’Union est cependant beaucoup plus large. Il s’agit d’un plan du gouvernement central pour une allocation optimale des ressources du pays afin d’atteindre des taux de croissance plus élevés et de faire le développement économique.

Deux composants larges

Deux grandes composantes du budget de l’Union sont le budget des recettes et le budget d’investissement. La première est une estimation des sources à court terme et des applications de fonds et la dernière est une estimation des sources à long terme et de l’utilisation des fonds.

Le budget des recettes comprend les recettes et les dépenses. Les sources de recettes sont les recettes fiscales et non fiscales. Les recettes fiscales nettes du Centre sont des recettes fiscales brutes nettes du montant transféré au fonds national de secours en cas de catastrophe / NDRF et de la part de l’État. Les recettes fiscales brutes proviennent de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu, d’autres taxes et droits (y compris l’impôt sur la fortune, la taxe sur les transactions en valeurs mobilières, la taxe sur les transactions bancaires en espèces et la taxe sur la fortune), les droits de douane, les accises syndicales, la taxe sur les services et les taxes des territoires de l’Union. Les recettes non fiscales proviennent des recettes d’intérêts, des dividendes et des bénéfices, des subventions externes, d’autres recettes non fiscales et des recettes des territoires de l’Union.

Les dépenses de recettes sont de deux types – planifiées et non planifiées. Les dépenses de recettes du plan comprennent le plan central, l’assistance centrale pour les plans des États et des territoires de l’Union. Les dépenses de recettes non prévues comprennent les paiements d’intérêts et les primes de prépaiement, les services de défense, les subventions, les subventions aux gouvernements des États et des territoires de l’Union, les pensions, les services de police, l’aide aux États du Fonds national de secours en cas de catastrophe, les services économiques (y compris l’agriculture, l’industrie, l’électricité , transports, communications, science et technologie, etc.), autres services généraux (éducation, santé, radiodiffusion, etc.), déficit postal, dépenses des territoires de l’Union sans législature, montant atteint pour le fonds national de secours en cas de catastrophe, subventions à des gouvernements étrangers, etc.

Le budget d’investissement comprend les recettes et les dépenses en capital. Les recettes en capital comprennent les recettes autres que les créances et les créances. La partie non liée à la dette comprend les recouvrements de prêts et avances et diverses recettes en capital et les recettes de la dette comprennent les prêts au marché, les emprunts à court terme, l’aide extérieure, les titres émis contre une petite épargne, les fonds de prévoyance de l’État (nets) et les autres recettes (nettes).

Comme les dépenses de recettes, les dépenses en capital sont également de deux types – planifiées et non planifiées. Les dépenses en capital du plan se réfèrent aux dépenses du plan central et de l’assistance centrale pour le territoire de l’État et de l’Union. La partie non planifiée comprend les services de défense, les autres dépenses en capital non planifiées, les prêts aux entreprises publiques, les prêts aux gouvernements des États et des territoires de l’Union, les prêts aux gouvernements étrangers et les autres dépenses en capital non planifiées.

Pour résumer, on pourrait comprendre un budget s’il est présenté sous forme horizontale comme: SOURCES DE FONDS À COURT TERME (Recettes de revenus) + SOURCES DE FONDS À LONG TERME (Recettes de capitaux) = DEMANDES DE FONDS À COURT TERME (Dépenses de recettes) + LONG TERME APPLICATIONS DU FONDS (Dépenses en capital). Comme l’équation comptable, les sources de fonds doivent être égales à l’application du fonds. Si tel n’est pas le cas, il est compensé par le «prélèvement du solde de trésorerie».

Impact du budget de l’Union sur l’Inde

L’ampleur du déficit et les moyens de le financer influencent la masse monétaire et le taux d’intérêt de l’économie. Des taux d’intérêt élevés signifient un coût du capital plus élevé pour l’industrie, une baisse des bénéfices et donc une baisse des cours des actions.

Les mesures fiscales prises par le gouvernement affectent les dépenses publiques. Par exemple, une augmentation des impôts directs diminuerait le revenu disponible, réduisant ainsi la demande de biens. Cette baisse de la demande se traduira par une baisse de la production, affectant ainsi la croissance économique.

De même, une augmentation des impôts indirects entraînerait également une baisse de la demande. En effet, les impôts indirects sont souvent partiellement ou totalement répercutés sur les consommateurs sous forme de prix plus élevés. Des prix plus élevés impliquent une réduction de la demande, ce qui à son tour réduirait les marges bénéficiaires des entreprises, ralentissant ainsi la production et la croissance.

Comment comprendre et interpréter le budget de l’Union

Le budget de l’Union peut être analysé de la même manière que l’analyse des états financiers d’une entreprise. Les recettes sont des revenus réels générés par des sources internes du pays au cours d’une année donnée. Les dépenses de recettes sont celles qu’un gouvernement est tenu de rencontrer au cours de la même année. Dans une situation idéale, il devrait y avoir un excédent de revenus sur les dépenses. Cet excédent pourrait alors être utilisé soit pour augmenter les dépenses en capital pour le développement à long terme, soit pour réduire le fardeau de la dette publique.

En pratique, cela n’arrive guère. Ce que nous voyons est un «déficit de recettes» (les dépenses de recettes dépassent les recettes). Pour financer un tel déficit, le gouvernement a besoin d’une augmentation des recettes en capital par rapport aux dépenses en capital par les emprunts et par les prêts du marché. Un déficit de recettes alourdit ainsi le fardeau de la dette publique.

Tout gouvernement s’efforcerait de faire face à sa demande totale de fonds (c’est-à-dire à la fois les recettes et les dépenses en capital) en un an à partir de l’ensemble de ses recettes et du montant recouvré sur les prêts accordés par lui et les recettes en capital autres que les emprunts et autres passifs. Cela signifie que des sources à court terme entières et une partie des sources à long terme devraient être égales ou supérieures à son utilisation totale de fonds. Si ce n’est pas le cas, il y aura un autre type de déficit qui, dans la langue d’un économiste, est le «déficit budgétaire». Maintenant, arithmétiquement, le «déficit budgétaire» se produit lorsque [Revenue expenditure (RE) + Capital expenditure (CE)] est> [Revenue receipt (RR) + Loan recoveries (LR) + other receipts (OR)]. Sachant que les sources et l’utilisation des fonds doivent être égales, nous pouvons écrire: [(RE + CE) – (RR + LR + OR0] = [Borrowings (B) + Draw-down of cash balance (DDCB)]. Ou Déficit budgétaire = B + DDCB. Ainsi, on pourrait comprendre que le déficit budgétaire est couvert par des emprunts supplémentaires et le DDCB.

Le déficit primaire qui est inférieur au déficit budgétaire du montant à payer au titre des intérêts sur les emprunts est également couvert par les emprunts supplémentaires et le DDCB.

Un analyste ne serait pas seulement intéressé à découvrir différents types de déficit et comment ce déficit est financé. Il relierait différents types de déficit aux principaux paramètres économiques, à savoir le PIB et le PNB estimés. Il calculerait également le montant du déficit budgétaire et du déficit des recettes en pourcentage du PIB estimé et si l’augmentation estimée des recettes des recettes dans les années à venir résultant de l’augmentation estimée du taux de croissance du PIB serait en mesure de contenir la partie incrémentielle du déficit . D’autres paramètres importants que l’on doit calculer sont:

a) la capacité de service de la dette (DSC) et

(b) la capacité de service des intérêts (ISC) du gouvernement.

Si les recettes sont divisées par la somme du «remboursement de la dette et du total des paiements d’intérêts», on obtiendrait un DSC. Plus serait le ratio (ratio idéal étant de 2) c’est mieux. Si la recette fiscale est divisée uniquement par le montant total des paiements d’intérêts, on obtiendrait un CSI. Le ratio idéal est de 3. Plus c’est mieux. D’autres questions importantes qui doivent être abordées sont:

a) la nature et le montant de l’allocation des fonds et si ces allocations de fonds assureraient une croissance inclusive avec une répartition équitable et juste des fonds pour les différentes sections des citoyens du pays et

(b) analyse de variance.